17 avril 2009

P*tain de longue absence

    Voilà, j'ai à nouveau envie/besoin/de quoi écrire.
    Il était temps, bon Dieu !

    Mon année a été bien riche, et c'est pas terminé. Du tout, même. Je dirais même que le plus gros reste à faire.
    Le conservatoire de Paris est à portée de main, mais un concours reste un concours : il faut l'avoir mais il n'y a pas de place pour tout le monde, et chaque "tour" est décisif. Par conséquent, rien ne doit être laissé au hasard, tout doit être calculé, millimétré, su, répété et re-répété, ancré dans le corps, dans le sang, dans la tête, joué, amusé, et tout cela avec envie, talent et... virtuosité, je dirais. Légerté, quoi.
C'est pas gagné du tout. Mais j'ai l'envie et le temps de travail doit être suffisant, donc il le sera, et puis c'est tout.
    Il n'y a plus de questions métaphysiques sur soi à se poser. Foncer tout droit sans oublier de respirer, mais ça, ça y est, je sais faire, maintenant. Mon violoniste m'a bien appris, et il m'apprend toujours.
    Et puis the show must go on, comme dirait Frédi, hein.

    Alors mademoiselle Julie va apparaître, sur la scène du théâtre du conservatoire, complètement perdue, la tête dans le cul, l'ivresse toujours bien là, mais l'extra-lucidité qu'elle aura malgré tout conduira pourtant le rasoir à découper la chair de son cou.
    Et voilà, mettre le feu aux planches avec cette partition du rêve qui devient cauchemar sera mon étoile, mon Nord. Ou mon Sud, qui sait.

    Tout reste à faire, comme toujours.
    Et j'aime ça !

Posté par gastonette à 17:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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